Aides à la première exposition

Publié le par Jean-Loup Bezos

Centre national des arts plastiques
Aides à la première exposition et au premier catalogue

 

Le Centre national des arts plastiques (CNAP), sur proposition d’une commission consultative, attribue deux fois par an, des aides financières aux galeries pour l'organisation de la première exposition ou l’édition d’un premier catalogue bilingue (français et anglais) d’un artiste ou d’un groupe d’artistes.
Lors de cette première session, 31 demandes ont été déposées, dont 18 demandes d'aide à la première exposition et 13 demandes d'aide au premier catalogue.
Sur proposition de la commission qui s’est réunie le 8 février 2007, le Centre national des arts plastiques a attribué 10 aides à la première exposition et 6 aides au premier catalogue pour un montant global de 57 500 euros.



 


 

Paysage sous influence, une exposition de Eric Corne
à la Galerie Patricia Dorfmann (Paris), du 29 mars au 5 mai 2007

Eric Corne>Babel 2007 huile sur toile 98x148cm courtesy l'artiste et la galerie



Les œuvres d'Eric Corne représentent pour la plupart des paysages désertés et bouleversés sous l'implosion des couleurs. Elles sont composées de symboles récurrents, semées d'indices, - comme l'oiseau est celui d'une image à saisir aux aguets -, les façades d'habitations, par leur précaire équilibre, sont la métaphore de la peinture dans laquelle il faut entrer. Avec leur intensité, ces toiles traduisent un romantisme exacerbé, hantées par l'angoisse d'une catastrophe imminente, mais aussi, par l'irrépressible acte de peindre.


L'histoire de la peinture habite et traverse celle d'Eric Corne qui aime citer Edvard Munch, dont il affectionne particulièrement l' œuvre, mais aussi Gérard Gasiorowski et Malcolm Morley.


Poursuivant ses engagements politiques et artistiques à travers ses voyages dans les Balkans, au Brésil ou au Portugal, les dernières peintures et la vidéo d'Eric Corne transcrivent ses émotions devant les paysages rencontrés que l'artiste nomme " sous influence " en référence au cinéma de John Cassavetes.

Eric Corne vit et travaille à Paris.

 


 

Bäume wachsen und Ströme fliessen : Wasser, Wärme, un exposition de Katinka Bock
à la Galerie Jocelyn Wolff (Paris), du 14 mars au 28 avril 2007

Katinka Bock>Sechs Prozent Flüchtige Bestandteile>2007> anthracite rocks>courtesy l'artiste et la galerie



"Les arbres grandissent et les fluides circulent : eau, chaleur, monument."
Monument (déviation), 2007, conduit l’eau de pluie au sein de la galerie pour être transformée en source de chaleur par une chaudière. Les circulations des fluides rendues visibles par de multiples tuyaux, délimitent alors un nouvel espace: un « coin chaud », à proximité duquel sont dispersés des ensembles de roches anthracites. Reliant l’espace intérieur de la galerie aux aléas du climat, ce « monument » tout en mouvement est aussi une allusion discrète à l’histoire du peuplement du quartier de Belleville, aux divers flux et reflux des émigrés.
A l'image d'une fragile pyramide de riz basées sur les dimensions extérieures de la Pyramide du Louvre, une série de sculptures évoque à échelle réduite les monuments parisiens les plus emblématiques.
Par une démarche s’inscrivant dans la lignée de l’arte povera et du minimalisme, le recours à des matériaux issus de la terre, le détournement de phénomènes naturels et physiques, Katinka Bock s’intéresse à l’espace politique de la cité, aux représentations du pouvoir et à l’histoire vécue par les populations.

Katinka Bock est née, en 1976, à Francfort/Main, en Allemagne. Elle vit et travaille à Berlin et Paris.


 

A plein temps , un exposition de Marco Godinho à la Galerie Art Attitude Hervé Bize (Nancy), du 1er juin au 13 juillet

Marco Godinho>All Around>2007>ø 274 cm>courtesy l’artiste et la galerie

La démarche de Marco Godinho s’établit autour des rapports constants que nous entretenons face au temps et à l’espace: comment être au monde avec un présent qui se renouvelle sans cesse, qui s’offre à nous comme une perception à chaque fois renouvelée et qui trouble les perspectives. “À plein temps” traite de cette quête au quotidien.


L'artiste propose des espaces de liberté qui se jouent des codes relatifs à un contexte, à un objet pour en montrer les sens cachés et leur conférer un nouveau statut. Il confère au spectateur un rôle actif, celui de réinventer sans cesse les règles du jeu.


La première partie de l’exposition est construite autour de la marche, activité propre à tous, qui conditionne plus que jamais des espaces liés à notre liberté mais souvent entravés par toutes sortes de contraintes sociales.


Dans l’autre salle de la galerie, il est également question de déplacements cette fois liés aux questions de temps perpétuel, à l’instar de cette horloge transformée en table de ping-pong circulaire, "All around", où le filet tourne en une minute autour de la table, divisée en 12 parties comme le découpage d’une montre.

Marco Godinho est né, en 1978, à Salvaterra de Magos, Portugal. Il vit et travaille à Nancy et Luxembourg, depuis 2000. Il a réalisé le site internet de la galerie.

 


 

Peintures, une exposition de Marlène Mocquet à la Galerie Alain Gutharc (Paris), du 14 avril au 26 mai 2007

Marlène Mocquet>Les buissons>2006>33x41 cm>technique mixte sur toile>courtesy l'artiste et la galerie



De quoi parle-t-on ?
Il s’agit de peinture. Cela est indiscutable. Supports, techniques, gestes, figures, tout concourt à inscrire l’ œuvre naissante, et déjà affirmée, de Marlène Mocquet dans la tradition picturale.
De quoi s’agit-il ? 
Petits et grands formats se côtoient et cohabitent. Pâtes épaisses, fluides, huile, vernis, paillettes, espace de toile vierge ou simplement apprêtée... Toutes techniques abordées avec aisance et habileté, comme si le but était de trouver le point de maîtrise parfait qui dès lors incite à aborder un autre aspect de la peinture. Les thèmes récurrents: l’ œil, l’auto-portrait, l’autre et soi-même, le désir, le sexe, l’amour, mais aussi un monde peuplé de monstres dévoreurs, d’animaux étranges, d’oiseaux faussement gentils.
Que nous dit cette peinture ?
Sans doute quelque chose de l’ordre de notre propre intimité, de nos peurs, de nos fantasmes, de nos craintes, de nos désirs, de nos contradictions, de nos rejets ... Quelque chose de nous. Quelque chose qu’il nous est impossible de définir nous-même sur nous-même et que les autres de nous savent...
L’ œuvre de Marlène Mocquet est un aimant qui attire le désir.

Marlène Mocquet est née, en 1979, à Maisons Alfort. Elle vit et travaille à Paris.



Pop up, une exposition de Morgane Tschiember
à la Galerie Martine et Thibault de la Châtre (Paris), du 2 juin au 15 Juillet 2007

 

Morgane Tschiember>Pop Up>2007>ø 45cm>courtesy l'artiste et la galerie

 

Morgane Tschiember propose un ensemble de « peintures cuites » ou « OEVNI : Œuvres visuelles non identifiées », aux couleurs chocolat, vanille, framboise…
Des peintures laquées monochromes sur bois laissant voir sur les côtés tranchants des coulures et les diverses couches de peintures constitutives d’un tableau devenu monochrome. La peinture a absorbé et dissout en elles toutes les éléments de l’espace (ici, des pâtisseries comme prétexte se fondent dans la peinture).
A travers ces « Pop up », l’artiste explore les ressources matérielles et conceptuelles de la peinture. Par un processus de séries, elle étudie les modes de pensée, d’exposition et de présentation de la peinture dans son rapport à l’espace et au spectateur. Ces peintures exorbitantes prennent corps dans l’espace: au sol, le long d’un mur, mais aussi derrière le mur, ou sous le sol ...
Elles présentent une plasticité qui souligne la dimension de l’objet, du volume de la peinture.
La gamme colorée provenant de l’industrie automobile marque l’absence de création de couleurs personnelles et reflète la couleur du temps… L’utilisation de cette laque industrielle donne aux « Pop up » un aspect séduisant. De ces peintures bien carrossées découle l’expression d’une pensée qui revêt des dimensions critiques et ironiques. La peinture comme la voiture, la voiture comme la pâtisserie, toutes enveloppées d’une voile de lustre, attisent la gourmandise et se présentent prêtes à la consommation.

Morgane Tschiember est née en 1976 . Elle vit et travaille à Paris.

 



The Last Piece by John Fare, un exposition de Gabriel Lester
à gb agency (Paris), du 17 mars au 14 avril 2007

 

 

 

 


Dans cette exposition, l'histoire d'un artiste du passé est racontée par un artiste du présent.
« The last Piece by John Fare » se déploie à travers une série de performances et une installation vidéo, elle est activée à travers l’artiste Gabriel Lester qui en sera le principal vecteur. Pendant toute sa durée, Gabriel Lester joue le personnage de John Fare, artiste devenu légende laissant derrière lui un mythe celui de s’être tué lui-même comme son dernier projet. Ce mythe a été de nombreuses fois raconté et véhiculé mais toujours de manière différente.


L’exposition a pour but d’explorer et de critiquer certains modes de production artistique spécialement ceux sous contrôle après la mort des artistes. C’est pourquoi "John Fare Estate" a été créé pour cette exposition. Il fonctionne comme un outil reflétant la logique et la pratique des business post-mortem. Gabriel Lester jouera le temps de l’exposition le représentant de "John Fare Estate'". Il est présent à la galerie pour rencontrer les visiteurs, des acteurs seront également employés pour jouer des rôles liés au monde de l’art.
Raimundas Malasauskas est le commissaire de cette exposition.



- Samedi 31 mars : performance d’Ana Prvacki : « Tent, Quartet, Bows and Elbows »
à gb agency.


- Vendredi 6 avril, 19h : conférence d’Aaron Schuster, « The Cosmonaut of the Erotic Future » à la chapelle de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris.


- Samedi 7 avril, 15h : événement de René Gabri à gb agency.
Pendant toute la durée de l’exposition, performance de Gabriel Lester à gb agency ainsi que dans les rues et les cafés de Paris.

Gabriel Lester est né en 1972, à Amsterdam. Il vit et travaille à Groningen et Bruxelles.

 


 

Paysages personnel, une exposition de Gérald Garbez
à la Galerie Intérieur (Lille), du 10 mai au 13 juillet 2007

Gérald Garbez>Cosmos>2007>courtesy l'artiste et de la galerie

Le travail de Gérald Garbez trouve ses fondements dans l’esprit de la photographie documentaire dont il reprend la forme mais, relève surtout d’une approche plus ambiguë aux ressorts essentiellement fictionnels.
Il donne à voir des paysages, des intérieurs et des portraits, vides de toute action et dont le temps semble suspendu.
Présentées ensembles, ces images constituent alors des séquences et ouvrent sur des instants narratifs sans cesse interrompus mais tous évocateurs d'une ambiance, voire de références cinématographiques.
A travers des points de vue soigneusement choisis, Gérald Garbez plante le décor en proposant des lieux ou des personnages. Ces images esthétisées cachent une histoire sous forme de fragments, une énigme qu’il ne souhaite pas raconter.
De par la tension qui découle de ces photographies, l’artiste invite le regardeur à solliciter son imaginaire cinématographique de sorte qu'il puisse déambuler à travers ces images et l'amène ainsi à créer son propre récit fictionnel.

Gérald Garbez est né, en 1973, à Hazebrouck. Il vit et travaille en Arles.

 



Une exposition de Aurélie Dubois
à la galerie Jacques Girard (Toulouse), du 31 mai au 13 juillet 2007

Aurélie Dubois>Les Boucles d'oreilles>2007>courtesy l'artiste et la galerie



"Mes représentations sont des jardins populaires et des provocations. je parle d’horreur, de douleur, de bestialité et j’opère par un véritable calme, par une distance systématique à chacune de mes propositions, face à ces intensités. La sexualité me passionne et j’affectionne ces représentations. Je tente de transmettre mon expérience de la distance et de la vérité. Mon art vient de mon sexe. J’utilise l’extrême de chaque chose et je la mets en relation avec l’extrême d’une autre chose entre lesquelles je vois un lien véritable, mais non-dit ! L’amour est transmis par les yeux et l’attitude des mains de mes personnages. L’émotion est tout ce qui m’importe de transmettre aux spectateurs. " (Aurélie Dubois)

Aurélie Dubois est née, en 1975. Elle vit et travaille à Paris.
 


 


La guerre sainte, une exposition de David B.
à la Galerie Anne Barrault (Paris), en décembre 2007

David B.>Sans titre>de la série : L'ascension du Haut-Mal>1999>Fonds national d'art contemporain>FNAC:2000-412>courtesy l'artiste et le CNAP



David B, pour sa première exposition personnelle, présente un ensemble de dessins inédits. Après avoir raconté dans « L’Ascension du Haut Mal »* la violence de la maladie de son frère, le dessinateur a souhaité prolonger cette recherche graphique par la réalisation d’une série de 15 dessins couleurs. Ces dessins sont autonomes et sortis de tout contexte narratif.
David B. se confronte donc pour la première fois à la couleur, au grand format et à la scénographie pour produire un véritable projet d’exposition ne se limitant pas à la simple présentation de ses planches de bande dessinée.

*« L’Ascension du Haut Mal » est une bande dessinée publiée en 6 volumes, de 1996 à 2003.

David B. est né, en 1959. Il vit et travaille à Montreuil

 


 

 

Une exposition de Davide Balula
à la Galerie Frank Elbaz (Paris), de mai à juin 2007

Davide Balula>Heartbeat exciter>2006>Orties en culture, électrodes, amplificateur, platine vinyle, disque christal et boucles de différentes vitesses de battements de cœur>courtesy l'artiste et la galerie


Le travail de Davide Balula s’articule autour de dispositifs sonores et électroniques, visuels et plastiques, dans lesquels la participation du spectateur est souvent indispensable pour activer les œuvres. Il décontextualise des objets, des formes et des systèmes familiers, dans des pièces où la frontière entre le réel et la simulation di s! paraît, au profit d’un déplacement du sens. Sa pratique plastique croise le visuel et le sonore et se greffe à l’aspect musical de ses activités (notamment des albums sortis sur le label français Active Suspension).

Davide Balula est né, en 1978, à Annecy. Il vit et travaille à Paris.


Un catalogue de Laurent Suchy
Edité par La Galerie Georges Verney-Carron (Villeurbanne). Sortie en 2007

 

 

Laurent Suchy>Sunset>2005>installation>Au bord du paysage>Saint-Nectaire>courtesy l'artiste

 

"Mon vocabulaire plastique est liée à l’art minimal et conceptuel : mes applications mettent en œuvre à chaque fois une idée, ou une sensation, la plus simple possible. Dans “les petites histoires” que je me raconte des possibilités inattendues s’offrent à nous. On pense aux scènes burlesques de Buster Keaton ou d’Harry Langdon en butte à des tas de difficultés physiques ou pratiques. Actuellement mes interventions se situent essentiellement en milieu urbain. Elles prennent en compte, à chaque fois, le lieu, ses habitants, son histoire et ses caractéristiques. Les réponses données sont toujours à mi-chemin entre l’enfance et le monde adulte, le sérieux et le ludique, la fable et la vérité. Nous sommes contraint de lire ces interventions avec une âme juvénile mais avec la profondeur des adultes."(Laurent Suchy) Laurent Suchy a invité l'acteur, auteur et metteur en scène Christophe Huysman à rédiger les textes de son "album". Olivier Bousquet, graphiste, réalise la maquette de l'ouvrage. Laurent Suchy est né, en 1968, en Moselle. Il vit et travaille à Paris.

 


Un catalogue consacré à Etienne Viard
Edité par la galerie Berthet-Aittouares (Paris). Sortie prévue le 31 mai 2007

 

 

Etienne Viard>Torsion>Kortein>220x210x215cm>courtesy l'artiste et la galerie



Ce catalogue présente les créations de l'artiste de ces 6 dernières années. "Etienne Viard est d’abord céramiste, puis son tempérament complexe et volontaire l’incite à se confronter à un matériau plus rude, résistant, l’acier. Chaque pièce est issue d’une longue maturation qui passe par des dessins, des découpages, des maquettes qui préludent à l’œuvre. L’acier en barre ou en feuilles épaisses est découpé puis modelé, puis plié à froid avec une précision vertigineuse. La tension du métal est parfois à la limite du possible. C’est ce danger formel, mais aussi réel, qui nervure l’œuvre. Evidente, et placée à l’aulne de l’art conceptuel d’un Carl André ou d’une filiation discrète à l’œuvre d'Anthony Caro, sa sculpture cherche à imposer une harmonie, un désordre de l’espace, une percée. Les pièces, sans socle, posées à même le sol, sont déclinées en variations sensibles, par « famille » : forêts, profilés, lames… Les lignes verticales dominent, fortes et souples, évoquant le végétal. Elles laissent s’insinuer la lumière qui rythme et souligne les volumes, ouvrant l’espace, vers l’horizontale. Les masses sont toujours au point d’équilibre. C’est cette tension qui engage l’artiste." Laurent Boudier (Paris, 1er décembre 2006) Etienne Viard est né, en 1954, à Paris.


 

Un catalogue consacré à Vincent Lamouroux
Edité par la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois (Paris). Sortie prévue en octobre 2007

Vincent Lamouroux>Scope 01>2007>Polyester résiné, métal peint, bois, acrylique>90x 100x101 cm>courtesy l'artiste et la galerie




Ce catalogue présente le travail de Vincent Lamouroux, des premières recherches de l'artiste à ses pièces les plus récentes. Ce livre permet de "…montrer les zones invisibles de l'élaboration de mes projets aussi bien que les directions et ouvertures qu'ils peuvent prendre, afin de donner la pos s! ibilité au lecteur/spectateur de s’approprier mon travail et d’échafauder son propre tissu fonctionnel et émotionnel à partir d’une œuvre donnée. Mais également de rendre pleinement compte de ma démarche et de mes intentions, dans le sens où j’envisage ma pratique comme un immense « work in progress », un chantier permanent, un atelier qui prendrait place à chaque endroit où le travail est montré… » (Vincent Lamouroux)
Il réunit un ensemble de textes dont un texte critique de Yann Chateigné, un entretien de Domique Jacok et Brendan Mc Farlane avec l'artiste ainsi qu'un récit fictionnel de Marcelline Delbecq qui ponctue les images en tentant de créer des liens hypothétiques entre les oeuvres.Yves Daubert , designer, graphiste, réalise l'ouvrage.

Vincent Lamouroux est né, en 1974, à Saint-Germain en Laye. Il vit et travaille à Paris.
Le travail de Vincent Lamouroux est présenté à la galerie du 9 mars au 28 avril 2007.


 


 

Qu'est ce que la conscience?, un catalogue de Benoît Maire
Edité par la galerie Cortex Athlético , Bordeaux. Sortie au printemps 2007.

 

Benoît Maire>Meeting Sébastien Planchard>2ème exemplaire>2007>vue de l'exposition Re-trait à la Fondation d'entreprise Ricard>courtesy la galerie>photo : Marc Domage
 

Pour la publication de son premier catalogue, Benoit maire a choisi de s’inscrire dans le projet curatorial de Gavin Wade qui développe 40 projets de publication d'artistes en réponse à 40 questions posées par R. Buckminster Fuller dans l'énoncé de sa « Design Strategy » en 1966. La pertinence du travail de Benoît Maire dans le contexte de ce projet l'a conduit à prendre en charge une de ces questions comme point de départ de son propre projet éditorial : Qu'est ce que la conscience ? Ce projet propose la rédaction d'un livre composé à partir de notes manuscrites du mathématicien fictif, inventé par Benoit Maire, Sébastien Planchard, et d'un ensemble de dessins et d'images, originales ou empruntées. Il s’agit pour l’artiste d’élaborer un « ego expérimental » pour continuer à développer un travail de recherche plastique. Qu'est ce que la conscience ? explore différentes formes de discours : celui du chercheur, de l'interview et de la nouvelle. Ce livre questionne le rapport de la théorie à la fiction jusqu'à instaurer un rapport délicat entre le rationnel et l'irrationnel. Il examine ainsi le rapport entre les fictions de l'art et la philosophie. Il suggère l’idée d’un délire de la théorie et pose la question des affinités entre la vérité à laquelle la théorie aspire et son délire. L’artiste cherche par ce biais à envisager comment les affects qui traversent un théoricien éprouvent la plasticité de cette vérité et la bouleverse. Collaborent à cet ouvrage: Vanessa Desclaux, commissaire, Alice Litscher, graphiste, Nicolas Vieillecazes, traducteur, Cédric Vincent, critique et Iraj Mortazavi, acteur. Benoit Maire est né en 1978. Il vit et travaille à Paris.  


 

Me Myself and I, catalogue consacré à Bruno Peinado
Edité par la Galerie Loevenbruck

Bruno Peinado>série Me, Myself and I (détail)>1995-2005>Format 21x14,85 cm>technique mixte>Coll. Cornette de Saint Cyr, Paris>courtesy la galerie

 


Le livre présente l'ensemble des carnets de dessins de Bruno Peinado, de 1995 à 2005, véritable source de sa création. Le titre de l'ouvrage reprend le titre d'une série de dessins.
Trois auteurs ont participé à la conception de l'ouvrage: Lili Reynaud-Dewar, artiste et auteur; Charlotte Laubard, directrice du Capc et Elisabeth Wetterwald, critique d'art. Elles proposent trois textes inédits , trois points de vue singuliers sur le travail de l'artiste.
En l'état du projet, chacune des séries de dessins est séparée par quelques pages de respirations graphiques. Le livre de 1 600 pages sera imprimé sur « papier bible » de manière à conserver le caractère léger et propositionnel du dessin. L’ensemble des textes figure à la fin du livre, une manière de permettre au lecteur de voyager par les images dans un premier temps puis d’accéder à trois lectures, celles des auteurs.
Sylvia Tournerie, graphiste réalise l'ouvrage.

Bruno Peinado est né en 1970 à montpellier. Il vit et travaille à Douarnenez.


 


 

Un catalogue de Jean-Michel Pancin
Edité par la Galerie Miss China Art Box (Paris)

 

 

Jean-Michel Pancin>Mushroom>80x120 cm>tirage couleur numérique collection brillant>édition 1/5+2ap>courtesy l'artiste et la galerie

Ce catalogue est né d’une résidence que l'artiste a effectué à Wendover, petit ville frontière entre l'Utah et le Nevada. Son projet consistait à dresser une cartographie de Wendover et de ses environs reposant sur une appropriation humaine du territoire. Cette approche considèrant le paysage comme un espace vécu, J e! an-Michel Pancin est allé à la rencontre des habitants en leurs proposant de définir leur Wendover … La mise en page de l'ouvrage a pour principe de donner à voir les éléments issus des rencontres avec les habitants. Ces rencontres se sont faites sur un mois, selon un protocole d’échange précis. L'artiste a proposé aux personnes rencontrées par hasard de : - lire une lettre qui leur expliquait sa démarche - de répondre à un questionnaire leurs demandant d’indiquer des lieux qui sont à leurs yeux importants, en expliquant pourquoi - de dessiner un plan désignant ces lieux - de lui donner une photo, un prospectus…quelque chose de graphique qui leur soit propre - de se laisser photographier sur leur lieu de travail. Dans un second temps, l'artiste est allé photographier les lieux qu'ils lui avaient indiqués. Le principe était alors de donner corps à leurs images mentales, non pas en suivant les indications qu’ils lui avaient données, mais de manière subjective. Ce catalogue, dans sa multiplicité, la polyphonie de ses figures (dessin, portrait, paysage, écrits…) et dans les rencontres qu’il restitue, tente d’incarner cet improbable ailleurs qu’est Wendover. Jean-Michel Pancin est né en 1972.

 


Aides à la première exposition et au premier catalogue
Deuxième session
La prochaine commission d’aide à la première exposition et au premier catalogue se réunira le 13 septembre 2007.
Les dépôts des dossiers se feront du 28 mai au 1 juin 2007 au :
CNAP
Service du soutien à la création
Tour Atlantique
1er étage
1 place de la Pyramide
92911 Paris-La Défense
Tél : 01 46 93 99 70 – 01 46 93 99 71
Toutes les informations relatives aux conditions d’attribution de cette aide et à l’ensemble des aides du Centre national des arts plastiques sont accessibles sur www.cnap.fr. Les adresses des galeries citées sont également en ligne dans la rubrique guide-annuaire.
A voir également
Expositions aidées en 2006

"La parenthèse enchantée", une exposition de Sylvain Ciavaldini, à la BANK (Paris), du 14 avril au 25 mai 2007.

"Dessins & Dessins Animés", une exposition de Jeanne Verdoux, à la Galerie Magda Danysz (Paris), du 2 au 20 juin 2007.

"UBÏQ : A Mental Odyssey, CHAPTER II - La psychotière", une exposition de Mathieu Briand, à la Galerie Maisonneuve (Paris), du 10 mars au 7 avril 2007.

 

 

 


 


 


 

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Publié dans quoi de neuf

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